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NRD² est une société de conseil aux entreprises


Un service sur mesure

L'exception, la règle générale

Chaque organisation, chaque société, chaque  façon d'aborder son marché et ses difficulté est unique

Les modélisations standards n'ont plus leurs places dans le monde actuel!

 

Pour bien travailler ensemble apprenons à nous connaître

 


Conseil aux entreprises - nos missions d'accompagnement

 

Les différents services et conseils que nous sommes en mesure de vous proposer

 

Veille juridique

Nous organisons une veille juridique permanente de l'ensemble des procédures collectives, que nous mettons à jour toutes les semaines

Croissance externe - Les Acquisitions

Nous vous accompagnons dans vos opérations de croissance externe

Nous traitons toutes les acquisitions dans tous les secteurs

Acquisitions in bonis

  • Définition de la cible
  • Recherche de cibles
  • Valorisation
  • Lettres d'offres - LOI et Lettres fermes
  • Négociations
  • Acquisitions des titres

 

Reprises en plan de cession - le redressement judiciaire

Acquisitions de sociétés en procédures collectives; Redressements judiciaires, liquidations judiciaires

  • Veille juridique active
  • Recherche de cibles en redressement judiciaires, en liquidations judiciaires
  • Demande de dossier
  • Etude des informations
  • Remise d'offre
  • Amélioration de l'offre
  • Chambre du Conseil pour la reprise à la barre du Tribunal des d'actifs visés

Plan de continuation - Plan de sauvegarde

Accompagnement dans les procédures de sauvegarde et de continuation, montage des plans avec ou sans introduction d'un nouvel actionnaire (Acquisitions de titres en minoritaire ou en majoritaire lors d'un adossement à un plan de sauvegarde ou à un plan de continuation).

 

 

Les Procédures Collectives

Accompagnement dans vos procédures judiciaires

Nous vous accompagnons dans toutes vos procédures:

  • Nomination d'un mandataire ad hoc ou d'un conciliateur pour des procédures de conciliation. Désignation du mandataire ou du conciliateur et accompagnement dans sa mission jusqu'à ce qu'un accord soit trouvé ou homologation de la conciliation
  • Déclaration de cessation de paiements (DCP)
  • Demande de mise en redressement ou liquidation judiciaire
  •  Recherche de candidats repreneurs soit dans l'organisation du redressement judiciaire, soit dans le cadre de l'homologation afin de préparer un prépack cession

 


Les listes des sociétés en procédures collectives, plan de sauvegarde, plan de continuation, redressements et liquidations judiciaires sont dans notre E Boutique



Ci dessous, les nouvelles du jour

Redressements Judiciaires

L’inquiétude chez les salariés de Pousseur à Hierges

L’entreprise, qui emploie 34 salariés, a jusqu’à la fin du mois pour trouver un repreneur.

 

On s’attendait à cette situation... » Ils continuaient pour autant à espérer qu’elle n’arrive pas. Les salariés de l’usine Pousseur, spécialisée dans la production de briques réfractaires, – c’est-à-dire résistantes aux très hautes températures, essentiellement pour la sidérurgie –, sont inquiets depuis la décision du tribunal de commerce de Sedan. Le juge a prononcé le 8 mars dernier la liquidation judiciaire du site de Hierges avec la poursuite de l’activité jusqu’au 12 avril, date de la prochaine audience, et une recherche d’acquéreur jusqu’au 30 mars.

 

«Si aucun repreneur ne se manifeste, que deviendront les salariés ?»

Même si l’entreprise a toujours fluctué, les salariés ne s’habituent pas à ces périodes remplies d’incertitudes. La dernière en date remonte à quatre ans : l’entreprise centenaire – qui s’était remise d’un premier dépôt de bilan en 1985 – avait finalement trouvé un accord financier fin 2015 avec ses créanciers pour rembourser sa dette sur dix ans. Sauf qu’aujourd’hui, même si les commandes sont bien là et que l’usine tourne plutôt bien, elle ne parvient pas à respecter l’échéancier. Le plan de redressement avait conduit à l’époque au licenciement pour raisons économiques de quatre ouvriers et six cadres, portant le nombre de salariés actuels à 34contrats à durée indéterminée. Auxquels s’ajoutent entre six et dix intérimaires quasi-permanents.

 

«  L’actionnaire principal actuel devrait faire une offre au tribunal  », note-t-on du côté de la CGT. Le rachat de sa propre usine, donc. Ce qui n’est pas vraiment courant. Mais le syndicat et les salariés, «  compte tenu du court délai, à peine trois semaines (dix jours à présent, ndlr) » s’inquiètent du devenir de la société. «  Si aucun repreneur ne se manifeste durant cette période et que le tribunal refuse à l’actionnaire de reprendre la société, que deviendront les 34 salariés ?  », questionne l’un des représentants, arguant entre autres le bassin d’emploi de la vallée de la Meuse, qui ne cesse de se dégrader. Raison pour laquelle ils devraient solliciter ces prochains jours une entrevue avec le député Pierre Cordier, et se rapprocher des services de la préfecture. «  Nous sollicitons les pouvoirs publics afin de trouver une solution à cette situation. »

Argentan. Le tribunal confirme la liquidation judiciaire de Ghizzo

Le tribunal de commerce d’Alençon a décidé, lundi 19 mars, après délibération de placer l’entreprise Ghizzo, près d’Argentan, en liquidation judiciaire sans reprise d’activité. 44 salariés sont concernés par ce licenciement économique.

Cette fois, c’est officiellement fini pour l’entreprise Ghizzo. Le tribunal de commerce d’Alençon a décidé, à l’issue de l’audience du lundi 19 mars, de placer la société en liquidation judiciaire sans reprise d’activité.

L’entreprise, spécialisée en maçonnerie, était en redressement judiciaire à la suite du départ à la retraite de son patron, Guy Launay, fin 2017. 44 salariés sont concernés par ce licenciement économique. « Ils seront payés par la société pour la période du 1er au 20 mars et par le régime de garantie des salaires pour le reste du mois (AGS) », explique Jean-Luc Adda, le président du tribunal de commerce d’Alençon. Une cellule de reclassement devrait être mise en place.

Les salariés ont prévu une distribution de tracts, mercredi 21 mars au rond-point du Leclerc d’Argentan à 10 h. Ils seront également présents lors de l’arrivée de l’étape du Tour de Normandie à Argentan, jeudi 22 mars.

Dans l'Indre, la lassitude des salariés du fabriquant de jantes AR Industries, placé en redressement judiciaire

Deux entreprises se sont montrées intéressées pour reprendre le dernier fabriquant français de jantes en alu, AR Industries, qui emploie 390 personnes à Diors (Indre). Les salariés, qui vivent leur troisième redressement judiciaire en six ans, peinent à y croire.

Deux entreprises se sont montrées intéressées pour reprendre le dernier fabriquant français de jantes en alu, AR Industries, qui emploie 390 personnes à Diors (Indre). Les salariés, qui vivent leur troisième redressement judiciaire en six ans, peinent à y croire.

Trois redressements judiciaires en six ans

Mais à l'entrée de l'usine, à l'heure où se croisent l'équipe du matin et celle de l'après-midi, c'est la lassitude qui domine chez les salariés. En six ans, beaucoup ont connu Montupet, puis F2R (Française de roues), puis aujourd'hui AR Industries. "Là on revient au même point de départ qu'il y a quatre ans, s'agace Michel, qui vient de fêter ses 53 ans. Ça fait 6 ans qu'on n'a pas eu d'augmentation, pas de prime, rien. Et on nous demande de faire des efforts mais il n'y a rien au bout. On fait tout pour que l'usine survive mais à un moment, les gens vont en avoir plus que marre, moi le premier. _Ça fait 30 ans que je suis dans la boite, on s'en est toujours sorti. Mais là on est vraiment au plus bas._"

"On pense que Renault et Peugeot veulent nous voir mourir"  

- Claude Biaunier, délégué CGT

La direction est venue devant les salariés ce lundi présenter les pistes de reprise. Mais les syndicats préfèrent rester prudents et demandent des engagements aux donneurs d'ordre, Renault et Peugeot, sur des prix et des volumes de commandes.

"Le problème c'est que ces groupes vont au moins cher, pointe Claude Biaunier, délégué CGT et salarié chez AR Industries depuis 30 ans. _Actuellement, on est autour de 80 000 roues mais il faudrait qu'on arrive à 110 000 roues. Sinon, le mois d'avril sera compliqué, très compliqué_."

La CGT incite les salariés à débrayer ce jeudi 22 mars, pendant une heure ou deux, pour montrer que la mobilisation continue. La date de l'audience au tribunal de commerce d'Orléans devrait être connue d'ici la fin avril.

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Redressements Judiciaires

Redressement judiciaire prolongé pour Charcuteries gourmandes

En grande difficulté financière, la société de transformation charcutière de Josselin a été placée en redressement judiciaire début janvier. Un premier point d’étape s’est tenu, mercredi, au tribunal de commerce de Vannes. La société reste pour l’heure en redressement judiciaire. Un prochain point d’étape est prévu le 18 avril.

 

L’avenir reste encore incertain pour les Charcuteries gourmandes, entreprise en grande difficulté financière basée à Josselin. Mercredi, lors d’un premier point d’étape au tribunal de commerce à Vannes, il a été décidé de prolonger la période d’observation de six semaines de la société de transformation charcutière actuellement en redressement judiciaire.

 

En cessation de paiement depuis début janvier, le tribunal de commerce de Vannes lui a donné une période d’observation de six mois qui doit également lui permettre de trouver un éventuel repreneur. La clôture de dépôt des dossiers pour est prévue au 9 mars à midi. Cette date est donc prorogée.

 

Mais au terme de ce point d’étape, certains représentants du personnel ne se font plus d’illusion "Aucun repreneur ne s’est manifesté pour le moment, regrette un représentant CFDT du personnel. Il ne faut pas oublier que la dette est assez élevée. Ça fait peur. La liquidation sera a priori prononcée dans deux mois."

La Grande Récré en cessation de paiement

L’enseigne nationale n’a qu’un magasin en Meurthe-et-Moselle, à Nancy. Est-il menacé de fermeture ? Le numéro deux français du jouet est aux abois victime d’Amazon et du commerce en ligne.

« Ce n’est pas une bonne nouvelle pour l’emploi ni pour la diversité de l’offre nancéienne. Je n’ai pas les tenants et aboutissants du dossier, mais au temps où le Pinocchio était un magasin de jouets, j’ai le souvenir d’un marché difficile et devenu très concurrentiel avec le Net » explique Olivier Rouyer, conseiller délégué au commerce et à l’animation. qui réagit aux nuages planant sur la Grande Récré, qui devrait être placée en redressement judiciaire.

Rue du Pont-Mouja, le seul magasin La Grande Récré de Meurthe-et-Moselle est aussi le dernier généraliste du jouet en cœur de ville. Une situation enviable et une rentabilité suffisante, qui pourrait lui épargner une fermeture, contrairement aux 41 magasins fermés en 2016 dans le groupe Ludendo de Jean-Michel Grunberg. Au siège de Ludendo, on dirige les medias vers une première agence de presse, chargée de transmettre les demandes d’interviews à une seconde, Corpcom : « La direction ne veut pas s’exprimer. La trésorerie du groupe est tendue mais le groupe reste rentable. Un plan de redressement a été engagé, mais je n’ai pas d’infos en région à vous communiquer » explique Sabrina Fredj.

Un scénario classique, éprouvé avec la Halle aux Chaussures, Gifi et autres enseignes du calibre d’Eurodif ou André… Et un mode de relation que déplore Sylvie Petiot, première adjointe au maire de Nancy, chargée des dossiers économiques. « Nous sommes complètement concernés. Si la Grande Récré fermait à Nancy, ce serait un vrai problème. Je déplore que nous ne soyons jamais dans la boucle, ne serait-ce que par courtoisie. Nous ne sommes pas traités comme des partenaires. Avec la Halle aux Chaussures j’ai fini par avoir le patron, avec du mal. Idem pour les Pages jaunes ».

 

« Pas traités comme des partenaires »

Les fermetures engagées en 2016 concernent de petits magasins de 1. 000 m² situés en périphérie, dans des zones de chalandise compliquées, et dont la rentabilité ne serait pas suffisante. « Super ! Tous à la maison pour consommer sur nos écrans, avec des robots pour empaqueter nos commandes dans des usines géantes et des drones pour les lâcher au-dessus de la maison ! Bienvenue chez les dingues » fulmine Paul Rolland, un voisin de l’enseigne du Pont-Mouja. Pour Sébastien Duchowicz, président des Vitrines de Nancy : « une réduction d’effectifs sur le groupe est probable. Ce qu’il faut c’est que l’enseigne ne quitte pas Nancy pour que sa clientèle parte en périphérie. On est sur une problématique de siège qui ne fait pas dans le détail au plan local ». Une chose est sûre, le magasin du Pont-Mouja, ne serait-ce que par sa situation de monopole intra muros, ne doit pas être le moins rentable de France sur son créneau. Un gage de viabilité qui s’avérerait bienvenu pour la sauvegarde des emplois.

La Grande Récré attend son redressement judiciaire

L'enseigne la Grande Récré a été déclarée en cession de paiement et va demander son redressement judiciaire auprès du tribunal de commerce de Paris, a révélé le Figaro. Le groupe compte 252 magasins en France et emploie 1600 personnes.

Après un Noël très décevant (les ventes de jouet ont reculé de 0,8% globalement, -5,6% pour La Grande Récré, selon le Figaro), le groupe est à court de trésorerie. 

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Redressements Judiciaires

Sursis pour le journal «La Marseillaise», en redressement judiciaire

Le journal La Marseillaise, en redressement judiciaire, a obtenu ce mercredi un avis favorable du procureur du tribunal de commerce de Marseille à la poursuite de sa période d'observation qui se terminera le 28 mai. Le tribunal de commerce a mis en délibéré au 15 mars sa décision concernant le journal en redressement judiciaire depuis novembre 2016.

 

«La dynamique est là, nous avons bon espoir», a réagi après l'audience Audrey Garino, la directrice de ce journal né le 1er décembre 1943. «Mais le combat n'est pas terminé, ce journal c'est la prunelle de nos yeux», a averti le président de l'association des Amis de La Marseillaise. Le journal, communiste pur et dur à ses débuts avant de s'ouvrir à la fin des années 90, avait déjà été placé une première fois en redressement judiciaire en novembre 2014, jusqu'à son rachat en avril 2015 par les éditions des Fédérés, dirigées par le député communiste des Bouches-du-Rhône Pierre Dharéville.

La Grande Récré en cessation de paiement

L’enseigne nationale n’a qu’un magasin en Meurthe-et-Moselle, à Nancy. Est-il menacé de fermeture ? Le numéro deux français du jouet est aux abois victime d’Amazon et du commerce en ligne.

« Ce n’est pas une bonne nouvelle pour l’emploi ni pour la diversité de l’offre nancéienne. Je n’ai pas les tenants et aboutissants du dossier, mais au temps où le Pinocchio était un magasin de jouets, j’ai le souvenir d’un marché difficile et devenu très concurrentiel avec le Net » explique Olivier Rouyer, conseiller délégué au commerce et à l’animation. qui réagit aux nuages planant sur la Grande Récré, qui devrait être placée en redressement judiciaire.

Rue du Pont-Mouja, le seul magasin La Grande Récré de Meurthe-et-Moselle est aussi le dernier généraliste du jouet en cœur de ville. Une situation enviable et une rentabilité suffisante, qui pourrait lui épargner une fermeture, contrairement aux 41 magasins fermés en 2016 dans le groupe Ludendo de Jean-Michel Grunberg. Au siège de Ludendo, on dirige les medias vers une première agence de presse, chargée de transmettre les demandes d’interviews à une seconde, Corpcom : « La direction ne veut pas s’exprimer. La trésorerie du groupe est tendue mais le groupe reste rentable. Un plan de redressement a été engagé, mais je n’ai pas d’infos en région à vous communiquer » explique Sabrina Fredj.

Un scénario classique, éprouvé avec la Halle aux Chaussures, Gifi et autres enseignes du calibre d’Eurodif ou André… Et un mode de relation que déplore Sylvie Petiot, première adjointe au maire de Nancy, chargée des dossiers économiques. « Nous sommes complètement concernés. Si la Grande Récré fermait à Nancy, ce serait un vrai problème. Je déplore que nous ne soyons jamais dans la boucle, ne serait-ce que par courtoisie. Nous ne sommes pas traités comme des partenaires. Avec la Halle aux Chaussures j’ai fini par avoir le patron, avec du mal. Idem pour les Pages jaunes ».

 

« Pas traités comme des partenaires »

Les fermetures engagées en 2016 concernent de petits magasins de 1. 000 m² situés en périphérie, dans des zones de chalandise compliquées, et dont la rentabilité ne serait pas suffisante. « Super ! Tous à la maison pour consommer sur nos écrans, avec des robots pour empaqueter nos commandes dans des usines géantes et des drones pour les lâcher au-dessus de la maison ! Bienvenue chez les dingues » fulmine Paul Rolland, un voisin de l’enseigne du Pont-Mouja. Pour Sébastien Duchowicz, président des Vitrines de Nancy : « une réduction d’effectifs sur le groupe est probable. Ce qu’il faut c’est que l’enseigne ne quitte pas Nancy pour que sa clientèle parte en périphérie. On est sur une problématique de siège qui ne fait pas dans le détail au plan local ». Une chose est sûre, le magasin du Pont-Mouja, ne serait-ce que par sa situation de monopole intra muros, ne doit pas être le moins rentable de France sur son créneau. Un gage de viabilité qui s’avérerait bienvenu pour la sauvegarde des emplois.

La Grande Récré attend son redressement judiciaire

L'enseigne la Grande Récré a été déclarée en cession de paiement et va demander son redressement judiciaire auprès du tribunal de commerce de Paris, a révélé le Figaro. Le groupe compte 252 magasins en France et emploie 1600 personnes.

Après un Noël très décevant (les ventes de jouet ont reculé de 0,8% globalement, -5,6% pour La Grande Récré, selon le Figaro), le groupe est à court de trésorerie. 

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